Perfectionnisme, charge mentale, fatigue invisible : découvre pourquoi ton énergie s’épuise et comment apprendre à faire moins mais mieux, sans culpabiliser.
Développement personnel

Ton énergie n’est pas une ressource illimitée

Entrons directement dans le vif du sujet.

Est-ce qu’il t’est déjà arrivé de te coucher le soir avec cette sensation étrange :

tu as été occupée toute la journée, tu n’as quasiment pas soufflé…

et pourtant tu as l’impression de ne pas avoir fait “assez” ?

Tu as coché des cases, répondu aux demandes, géré les imprévus…

Mais ta tête est encore pleine, ton corps est vidé, et tu te dis :

“Demain, il faudra que je fasse mieux.”

On vit dans une société qui adore les to-do lists, la productivité, le fait de “tout bien faire”.

On valorise celles qui gèrent, qui assurent, qui tiennent tout à bout de bras.

Mais il y a une réalité dont on parle très peu :

ton énergie n’est pas une ressource illimitée.

Et quand tu fonctionnes avec ce combo explosif :

  • perfectionnisme,
  • volonté de “bien faire” sur tous les fronts,
  • croyance que “si tu ne gères pas tout, tout va s’écrouler”… ou pire “que tu pourrais ne plus être aimée…”

Tu crées, sans t’en rendre compte, une énorme fuite d’énergie.

Une fuite permanente, invisible, mais qui a des conséquences très concrètes : fatigue, irritabilité, perte de plaisir, sensation d’être en apnée.

Dans cet épisode, on va explorer ensemble :

  1. La croyance “si je ne gère pas tout, tout s’écroule”.
  2. Comment cette croyance vide ta jauge d’énergie et crée un stress invisible.
  3. Comment commencer à repenser tes priorités et tes standards pour arrêter d’être en sur-régime permanent.
  4. Et enfin, pourquoi, pour aller plus loin, un accompagnement comme CréActrice peut t’aider à réapprendre à faire moins, mais mieux, sans culpabiliser.

Je suis Audrey, coach de vie et professionnelle certifiée, et j’accompagne au quotidien des femmes qui ont beaucoup donné, beaucoup porté, beaucoup “tenu”… parfois au prix de leur propre énergie.

Aujourd’hui, j’ai envie que cet épisode soit une prise de conscience douce, mais claire :

non, tu ne peux pas tout porter, tout le temps.

Et non, ce n’est pas un échec de faire des choix.

1 – “si je ne gère pas tout, tout s’écroule”

Commençons par cette phrase qui revient très souvent dans mes accompagnements, parfois formulée explicitement, parfois juste sous-entendue :

“Si je ne gère pas, personne ne le fera.”

ou

“Si je ne prends pas les choses en main, ça va partir dans tous les sens.”

Derrière, il y a une croyance très forte :

si tu relâches un peu, tout s’écroule.

Cette croyance, elle ne s’est pas installée par hasard.

Souvent, elle vient :

  • de ton histoire de “bonne élève” qui devait tout bien faire,
  • d’un contexte familial où tu as pris tôt beaucoup de responsabilités,
  • d’un environnement professionnel où on t’a rapidement donné un rôle de “pilier”,
  • ou d’un mélange de tout ça.

Petit à petit, tu as appris que :

  • être sérieuse, c’était tout anticiper ;
  • être fiable, c’était ne pas laisser de vide ;
  • être “une bonne personne”, c’était ne pas déranger, ne pas demander, ne pas relâcher.

Résultat :

tu prends en charge énormément de choses, parfois sans même que ce soit dit.

C’est toi qui penses à tout.

Tu vois ce qui manque, tu vois ce qui pourrait partir en vrille, tu vois ce que les autres ne font pas.

Et tu compenses.

Tu compenses tout le temps.

Dans tes journées, ça peut ressembler à :

  • vérifier ce que tout le monde a fait, au boulot comme à la maison ;
  • relancer les uns et les autres pour que rien ne tombe ;
  • dire “ce n’est pas grave, je m’en occupe” alors que tu es déjà chargée ;
  • prendre sur toi pour garder le cap, même quand intérieurement tu es épuisée.

Et ce qui est piégeux, c’est que cette posture fonctionne.

Tu gères.

Tu tiens.

Les choses avancent.

Donc ton cerveau en déduit :

“Tu vois, j’ai raison : si je ne m’en occupais pas, ce serait le chaos.”

La croyance se renforce.

Et avec elle, la pression.

Ce que cette croyance ne te dit pas, en revanche, c’est le prix que tu paies en énergie.

Et c’est là qu’on va maintenant.

2 – Comment ça vide ta jauge d’énergie et crée un stress invisible

On va imaginer un instant que tu fonctionnes avec une jauge d’énergie, comme la batterie d’un téléphone.

Tu te dis peut-être :

“Je suis fatiguée, mais ça va, je tiens le coup.”

En réalité, ce perfectionnisme et cette hyper-responsabilité créent des fuites partout, tout au long de la journée.

Ce ne sont pas seulement les grandes charges visibles qui te vident.

Ce sont aussi toutes les micro-tensions accumulées.

2.1. L’anticipation permanente

Quand tu crois que tout repose sur toi, ton cerveau reste en alerte.

Tu es toujours un peu en train de penser à :

  • ce qu’il faut prévoir,
  • ce qui pourrait mal tourner,
  • ce que tu ne dois surtout pas oublier.

Même quand tu es assise, même quand tu es chez toi, même quand tu es en “pause”, ton esprit, lui, ne se met pas sur pause.

Cette hyper-vigilance consomme énormément d’énergie.

Tu peux avoir l’impression de “ne rien faire de spécial”…

et pourtant être épuisée, uniquement parce que ton cerveau tourne sans arrêt.

2.2. Le souci du “bien faire” partout, tout le temps

Et si faire moins était un vrai choix, pas un échec ? Cet épisode de podcast t’aide à revoir tes priorités, tes standards et ta relation à l’effort pour arrêter de fonctionner en flux tendu permanent. Une approche douce pour respecter ton énergie. #fairemoinsmaismieux #energie #equilibrevie #developpementpersonnel #femmesensibles #podcastbienetre #creactrice

Avec la volonté de tout bien faire, tu cherches à :

  • répondre de manière parfaite,
  • être irréprochable,
  • ne pas décevoir,
  • ne pas laisser de “zones floues”.

Ce qui pourrait être simple devient vite plus lourd.

Tu ne réponds pas juste à un mail, tu prépares “le bon mail”.

Un repas n’est plus juste un repas, tu veux qu’il soit nickel.

Le travail n’est plus simplement fait, tu le fais “plus que correctement”.

La barre est haute.

Et elle l’est partout.

Sauf qu’une barre haute partout, sur tout, tout le temps…

c’est mathématiquement impossible à tenir sans casse.

2.3. Le stress invisible

Ce qui rend tout cela difficile à repérer, c’est que ce n’est pas toujours du “grand stress” visible.

Tu peux très bien ne pas faire de crise d’angoisse, ne pas pleurer, ne pas t’effondrer…

Et en même temps :

  • te réveiller fatiguée,
  • avoir des tensions physiques (épaules, nuque, mâchoire),
  • te sentir vite agacée,
  • avoir du mal à profiter même quand tout va bien.

Tu es en mode survie.

Tu en fais beaucoup, mais tu ne te reposes jamais vraiment à l’intérieur.

Il y a d’un côté ce que tu montres au monde :

“Ça va, je gère.”

Et de l’autre, ce que ton corps raconte :

“Je suis au bout de mes réserves.”

Et comme ton énergie ne se voit pas, tu peux très facilement minimiser :

“Ce n’est pas si grave.”

“Je tiendrai jusqu’aux vacances.”

“Je suis juste dans une grosse période, ça passera.”

Sauf que parfois, ça ne passe pas tout seul.

Une fois que la jauge est trop entamée, tu peux te retrouver à :

  • ne plus avoir envie de rien,
  • devenir irritable pour des détails,
  • ne plus te reconnaître dans tes réactions,
  • avoir l’impression d’être continuellement “en retard sur ta vie”.

C’est là que la prise de conscience devient urgente :

non, ton énergie n’est pas illimitée.

Et oui, il va falloir commencer à la protéger, à la respecter, comme une ressource précieuse.

Et cela passe par un point clé :

repenser tes priorités et tes standards.

3 – Repenser ses priorités et ses standards

Souvent, quand je parle de ça en coaching, la première réaction, c’est :

“Mais si je fais moins, tout va s’effondrer.”

ou

“Je ne vois pas ce que je pourrais lâcher.”

C’est normal.

Quand tu vis depuis des années avec l’idée que tu dois “bien faire partout”, ton cerveau ne voit pas spontanément d’alternative.

L’idée n’est pas de tout envoyer valser.

L’idée, c’est de réinterroger :

  • Qu’est-ce qui est vraiment important ?
  • Qu’est-ce qui mérite vraiment ton énergie ?
  • Qu’est-ce qui pourrait être fait autrement, ou moins, ou par quelqu’un d’autre ?

3.1. Revoir la définition d’une “bonne journée”

Si je te demandais :

“À quoi ressemble, pour toi, une journée réussie ?”

Tu pourrais me répondre :

  • “Quand j’ai tout coché sur ma to-do.”
  • “Quand je n’ai rien oublié.”
  • “Quand tout est sous contrôle.”

Et si on changeait un peu la règle du jeu ?

Une journée réussie pourrait aussi être :

  • une journée où tu as respecté ton énergie ;
  • une journée où tu as fait ce qui compte vraiment, même si tout n’est pas parfait ;
  • une journée où tu t’es autorisée à te poser, à dire non, à demander de l’aide.

Ta jauge d’énergie devrait être un critère de réussite au même titre que ce que tu as accompli.

3.2. Distinguer l’important du perfectionniste

Cette croyance te pousse à tout porter, tout anticiper et ne jamais relâcher. Dans cet épisode de podcast, Audrey décrypte pourquoi cette posture crée une fatigue profonde et comment commencer à la déconstruire pour protéger ton énergie. #croyancelimitante #fatiguefemme #energie #developpementpersonnel #femmeperfectionniste #podcastfrancais #macoherence

Il y a des choses qui sont réellement importantes :

  • rendre un dossier à temps,
  • s’occuper d’un rendez-vous médical,
  • être présente pour une personne qui compte,
  • payer une facture,
  • assurer un minimum de logistique familiale.

Et il y a tout ce qui relève davantage du perfectionnisme :

  • réécrire un mail 5 fois alors que la version 2 était largement suffisante ;
  • passer une heure sur un détail de présentation que personne ne verra ;
  • vouloir que tout soit parfaitement rangé avant de te coucher, quitte à te coucher plus tard ;
  • vérifier ce que tout le monde fait, alors que ce n’est pas ta responsabilité.

Ce perfectionnisme-là, c’est une pompe à énergie.

Une question que tu peux garder en tête :

“Est-ce que ce que je suis en train de faire là est vraiment important, ou est-ce que je nourris juste mon besoin de tout bien faire ?”

Tu peux aussi t’interroger :

“Qu’est-ce qui se passerait de concret si je faisais ça à 80 % au lieu de 100 % ?”

Bien souvent, la réponse est : pas grand-chose.

Mais ta jauge d’énergie, elle, sentirait la différence.

3.3. Accepter que “moins mais mieux” est un vrai choix, pas un échec

Faire moins mais mieux, ce n’est pas renoncer à être impliquée, consciencieuse, professionnelle.

C’est accepter de cesser de te sacrifier systématiquement pour cocher toutes les cases.

C’est choisir :

  • de concentrer ton énergie sur ce qui a du sens,
  • de laisser tomber ce qui relève du détail ou du “paraître”,
  • d’accepter que tout ne soit pas parfaitement sous contrôle,
  • d’inclure ton bien-être dans l’équation.

Ce n’est pas confortable au début.

Tu peux ressentir de la culpabilité, de la peur, une impression de “mal faire”.

Mais ce que j’observe chez les femmes que j’accompagne, c’est qu’au bout d’un moment il y a un basculement :

  • elles se sentent plus présentes,
  • plus disponibles mentalement,
  • plus alignées,
  • et paradoxalement, plus efficaces, justement parce qu’elles ont arrêté de se disperser.

Repenser ses standards, ce n’est pas seulement une réflexion intellectuelle.

C’est un vrai travail en profondeur sur :

  • tes croyances,
  • ta valeur,
  • ta place,
  • ta relation à l’erreur, au regard des autres, à l’idée de “être à la hauteur”.

Et ce travail, il est difficile à faire seule.

4 – Réapprendre à faire moins mais mieux

Tu l’auras compris :

ce dont on parle ici, ce n’est pas juste d’une question d’organisation.

Ce n’est pas uniquement une histoire de Bullet Journal, d’agenda ou de to-do list.

C’est un changement en profondeur de ta manière de te positionner :

  • face à ton temps,
  • face à tes responsabilités,
  • face à ton perfectionnisme,
  • face à ta valeur.

Tu peux bien sûr commencer par te poser des questions, par observer ta jauge d’énergie, par repérer les endroits où tu sur-donnes.

Mais très vite, tu vas te confronter aux limites de l’auto-coaching.

Quand tu es perfectionniste, la même voix intérieure qui te pousse à tout prendre sur toi va aussi te juger dès que tu essaies de faire un peu moins.

Tu risques de te dire :

“Je devrais être capable de lâcher.”

“Je devrais mieux gérer ma fatigue.”

“Si je n’y arrive pas, c’est que je ne suis pas assez motivée.”

Et te voilà repartie dans le même cercle.

C’est précisément pour sortir de ce cercle que j’ai créé CréActrice.

CréActrice, c’est un accompagnement dans lequel on vient :

  • remettre de la cohérence entre ce que tu montres et ce que tu vis ;
  • revisiter tes croyances sur le fait de tout gérer, de tout bien faire, de ne pas décevoir ;
  • redéfinir tes priorités, tes standards, ta façon d’utiliser ton énergie ;
  • apprendre à faire moins mais mieux, sans te sentir en danger ou en faute à chaque fois que tu ne coches pas tout.

Ce n’est pas un programme pour te pousser à en faire davantage.

C’est un espace pour t’autoriser à faire différemment.

Pour que, petit à petit :

  • ta jauge d’énergie remonte,
  • ton corps respire,
  • ton mental s’apaise,
  • tu retrouves de la disponibilité pour ce qui compte vraiment pour toi.

Tu trouveras le lien vers CréActrice dans la description de l’épisode.

Si ce que je viens de décrire fait écho à ton quotidien, va simplement lire la page en te demandant :

“Est-ce que je me reconnais dans ce qui est décrit ? Est-ce que j’ai envie d’apprendre à utiliser mon énergie autrement que pour tout porter, tout le temps ?”

Et si tu sens que c’est le bon moment, ce sera pour moi un vrai plaisir de t’accompagner sur ce chemin.

L’accompagnement CréActrice en cliquant ici

Un petit pas de plus avant de se quitter

Tu n’es pas fainéante, tu es en sur-régime permanent. Dans cet épisode de podcast, on parle de fatigue invisible, d’hypervigilance et de pression intérieure chez les femmes qui veulent tout bien faire. Un épisode pour comprendre et commencer à préserver ton énergie. #fatiguechronique #epuisementemotionnel #energie #femmeactive #developpementpersonnel #podcastfrancais #macoherence

J’aimerais te laisser avec une question simple, mais puissante :

Si tu considérais ton énergie comme une ressource réellement limitée,

comme une somme d’argent ou comme une batterie,

qu’est-ce que tu cesserais de faire en premier ?

Et à quoi voudrais-tu la consacrer davantage ?

Tu n’as pas besoin d’avoir toutes les réponses aujourd’hui.

Mais rien que le fait de te poser cette question ouvre une brèche.

Rappelle-toi :

  • tu n’es pas fainéante parce que tu es fatiguée ;
  • tu n’es pas “moins bien” parce que tu ne peux pas tout gérer ;
  • tu n’es pas égoïste parce que tu choisis de préserver ton énergie.

Tu es simplement humaine.

Et ton énergie mérite d’être respectée.

Merci d’avoir écouté cet épisode.

Si tu t’y es reconnue, si tu connais une amie, une collègue, une sœur qui se vide à force de tout vouloir bien faire, n’hésite pas à lui partager.

On se retrouve très vite pour un prochain épisode de “Le bonheur me va si bien”.

En attendant, garde en tête ceci :

tu n’as pas été conçue pour fonctionner en flux tendu permanent.

Tu as le droit de choisir où va ton énergie, et tu as le droit de faire moins… pour vivre mieux.

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